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post Lesley S. Thornburg, pénalisé à WSOP

13 mars 2008

classe dans : Actualités — corinne @ 3:41

Les préliminaires de l’WSOP ont mal débuté. L’un des joueurs de la table finale, Lesley S. Thornburg, s’est déqualifié en raison de son comportement vulgaire. C’est pas très bizarre, qu’un joueur soit éliminé de la table finale à cause d’une conduite non-professionnelle. Mais c’est quand-même bizarre qu’on joueur soit éliminé de la table finale à cause d’une conduite plutôt inappropriée, chose qui s’est passée dans le cas de Thornburg, au premier événement préliminaire du tournoi WSOP, déroulé dans les casinos Caesar, en Altantic City. Nolan Dalla, le directeur WSOP Media a qualifié l’histoire comme « le moment le plus bizarre et mesquin qui se soit passé dans l’histoire du poker ».

Selon les déclarations, le tapageur Thornburg avait reçu deux avertissements pour la conduite non-professionnelle pendant le jeu. Thornburg avait entamé le jeu à la table finale en deuxième place aux jetons, mais il a « parsemé » la longue heure de jeu avec des « commentaires inutiles et interminables sur le jeu et les stratégies ». Peu de temps après, Thornburg s’est retrouvé en chef de file lorsque sa main A, 7 a surclassé une A, Q, et lorsque sa paire a dépassé une paire de 7. Avant d’être sanctionné, Thornburg avait reçu les avertissements, suite à son refus de mettre en ordre ses jetons et puis, de mélanger les jetons dans le pot. Puisque le joueur s’est montré tout à fait insensible aux signaux, le directeur du tournoi l’a privé des jetons, en l’ôtant sur la cinquième place. L’événement WSOP était gagné par Franck Panetta, un joueur de 76 ans.

post Quelle stratégie suivre dans un tournoi?

13 mars 2008

classe dans : Poker gratuit, Règles du poker — corinne @ 2:55

De tous les conseils qu’on pourra recevoir sur les stratégies à développer dans le jeu de poker, on aura certainement l’occasion d’entendre: « Ayez de la patience!« . La patience est souvent ce qui va faire la différence entre gagner ou perdre son argent à une table de jeu.

Le manque de la patience au poker vous mènera le plus souvent à la faillite. Pourquoi? Il y a, principalement, deux types d’erreurs: des paris trop gros sur des mains faibles ou le jeu sur trop de mains. Mais, à part la sagesse et la patience, il faut aussi préparer et mettre en place une stratégie de jeu cohérente et s’adapter aux conditions de la partie respective. Un bon joueur sait aussi que la stratégie qu’on doit adopter est chaque fois différente: il y a une stratégie de jeu pour le poker en « ring game » (cash), une stratégie pour les tournois à une table et une autre pour le poker en tournois multi-tables. Voilà quelques conseils utiles pour ceux derniers:

Aux tournois multi-tables on doit faire la distinction entre le jeu de début, le jeu intermédiaire et la table finale. Dans la première étape, lorsqu’aux tables il y a plein de joueurs médiocres, prêts à doubler leurs mises à hasard, on vous recommande un jeu conservateur, d’attente, jusqu’à ce que la plupart de ce type des joueurs aient été éliminés. Dans cette phase de la compétition, les professionnels se sont habitués à ne jouer que les plus grosses paires (A-A ou K-K, dans le cas échéant une A-K de la même couleur).

L’étape intermédiaire d’un tournoi arrive lorsque la plupart des joueurs médiocres, qui jouent au hasard, ont déjà quitté la compétition. Le jeu est intense, les joueurs restés se concentrant à élaborer des stratégies pour gagner les pots. C’est, en général, l’étape des meilleurs jeux.

La table finale, la dernière étape du tournoi, rassemble les meilleurs joueurs restés débout jusqu’alors. Dans des cas exceptionnels, parmi les finalistes on pourrait retrouver également des médiocres ayant eu de la chance. Dans ce moment, le jeu devient agressif, les blinds augmentent et les joueurs ayant peu de jetons sont obligés d ‘agir. En principe, on va jouer deux cartes qui, selon l’avis du joueur, pourraient devenir fortes après le flop.

Pour les tournois single, il y a aussi les mêmes étapes à parcourir. La stratégie de jeu pour la première étape reste la même qu’aux multi-tables. On ne joue que les grosses mains. Le risque des bluffs n’est pas justifié, puisque les blinds sont dérisoires. A la table finale, lorsque seulement deux joueurs restent encore en lice, la chance est plutôt du côté de l’ agressif. Il y a deux voies pour agresser l’adversaire: les all-in répétés ou les croissances progressives du pot.

post Première leçon: bien connaître ses adversaires!

3 mars 2008

classe dans : Poker débutant — laurent @ 23:05

Après s’être fait une idée sur le Texas Hold’em en jouant avec de l’argent virtuel, il est arrivé le moment de passer à l’étape suivante et de jouer avec de l’argent réel. C’est la seule façon de voir la différence entre le jeu avec une mise réelle et celui ou l’argent n’est qu’une question vraiment virtuelle. La première chose à observer c’est que tous les joueurs auront un autre style de jeu, plus prudent, plus sage..

Aux débutants, on recommande, en général, jouer aux tournois Sit and Go, puisqu’on peut recevoir, même avec des montants dérisoires, assez de jetons pour jouer le plus de mains possible et gagner le plus d’expérience. A Texas Hold’em No Limit, les différences entre les joueurs sont considérables: on peut y voir des débutants, mais également des joueurs expérimentés. Il y a aussi les “maniaques”, ceux qui font les fous et qui n’épargnent aucune action, même si ça les mène à se ruiner. De l’autre côté, il y a les sages qui gardent bien leur argent et adoptent plutôt une stratégie de jeu passive. Du reste, la plupart essayent de combiner les styles de jeu dans l’espoir de trouver la stratégie gagnante. L’important est de suivre ses adversaires et de s’adapter à leurs manières de jeu. Voici un petit guide qui va vous aider à savoir avec qui vous avez affaire:

Le gagnant actif: c’est l’attitude optimale, qui devrait être visée par tout joueur. C’est le type de joueur qui va sur peu de mains, mais auxquelles il adopte une stratégie forte et décisive. Rusé et difficile à lire, de sorte qu’on ne puisse pas se rendre compte s’il a ou non une bonne main, il change en permanence ses stratégies de jeu en fonction de l’adversaire. Lorsque vous rencontrez un tel joueur, essayez de ne pas jouer contre lui, sauf si vous ayez de très fortes cartes.

Le perdant agressif, c’est le maniaque pour lequel l’action est la plus importante. Comment peut-on le reconnaître? Il mise de gros montants et bluffe dans la plupart du temps. C’est le type de joueur qu’on voit dans les films.. il est, peut-être, ivre ou bien il ne joue que pour le divertissement. Quelle que soit la vérité, une chose est certaine: le maniaque est un danger pour votre argent, mais il est aussi vrai que son argent est d’autant plus en danger. Attendez-le au tournant: le moment opportun est quand il bluffe et vous avez une carte forte.

Le perdant passif: Le payant fait juste ce qu’il ne devrait pas faire, il paye lorsqu’il a de petites cartes et lorsqu’il a des cartes fortes, il ne fait que peu de relances. Le motif de son jeu reste inconnu, mais quand on rencontre un tel joueur, on peut être heureux, puisqu’il est le plus faible. Tout ce que vous devez faire pour prendre son argent est jouer poker d’endurance: forcez quand vous avez des mains fortes et agissez lorsqu’il relance. Il ne vaut pas la peine d’adopter avec lui des stratégies élaborées.

Le vainquant passif: C’est la pierre de la partie. Il ne joue que peu de mains et il est facile à lire. Bluffez si vous supposez qu’il ait des cartes faibles et agissez lorsqu’il relance.

Outre le facteur psychologique, il faut aussi s’y connaître un peu en mathématiques pour estimer en permanence les chances de gain. Les professionnels utilisent aussi le facteur émotionnel, lorsqu’ils mettent en place des stratégies d’intimidation de l’adversaire. Avec tout cela, le poker est peut-être, le plus beau jeu d’esprit, puisqu en plus de l’intelligence, on a besoin d’astuce et de sagesse.

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